Artiste chanteuse franco-ivoirienne, basée à Lyon, Carolyna, de son vrai nom Carolyn Dernière Renée Comoé Richard, la vingtaine, incarne la rencontre harmonieuse entre les cultures, les styles et les émotions. Fille de la légendaire Monique Séka, icône de l’afro-zouk, elle grandit dans un univers musical riche et passionné. Très tôt, elle hérite de cette fibre artistique familiale et se forge une identité musicale singulière.
Formée au Carrefour des rencontres pluri-culturelles (Crap) et à l’École nationale de musique (Enm) de Villeurbanne à Lyon, Carolyna allie rigueur académique et sensibilité artistique. Elle puise son inspiration dans un large éventail de références, comme le R&B contemporain, les musiques africaines, les sonorités orientales et les mélodies méditerranéennes.



Inspirée par des icônes telles que Rihanna, Beyoncé ou Shakira, Carolyna revendique une identité plurielle, féministe et audacieuse, ouverte à toutes les cultures et à toutes les émotions. Sa musique devient alors un pont entre les générations, les continents et leurs histoires.
Sa première sortie musicale toute fraîche, en est une parfaite illustration. C’est une superbe reprise du classique “Okaman” de sa mère Monique Séka. Et ce, pour lui rendre hommage. Plus qu’un clin d’œil, il s’agit d’un véritable passage de flambeau, marquant son entrée dans la lumière, tout en honorant ses origines. Avec un Ep en vue et un album complet en 2026.
Petite-fille du grand musicien Athanase Okoï Séka, pionnier de la chanson akyé, et arrière-petite-fille des célèbres sœurs Comoé, figures fondatrices de la musique tradi-moderne ivoirienne, Carolyna s’inscrit fièrement dans une dynastie musicale, enracinée et résolument tournée vers l’avenir. Une grande et riche héritière de Monique Séka, musicalement parlant, s’annonce dans le paysage ivoirien, africain et hexagonal. Telle mère, telle fille, pourrait-on dire.



C’est avec l’artiste français d’origine congolaise (Rdc), Jessy Matador, en featuring, que Carolyna a réalisé cette reprise.
Par Eric Coste