Le Comité Awoulaba Côte d’Ivoire (Caci) a donné les grandes articulations du concours de beauté qui respecte les rondeurs naturelles africaines au cours d’une conférence de presse de lancement tenu le samedi 14 mars 2026 au complexe hôtelier Résidence Niablé à Abidjan-Cocody-Angré. En plus de la compétition qui mettra en évidence la plastique, l’esthétique et les courbes des candidates, l’évènement donnera une place de choix à l’instruction de la fille d’où le thème : ‘’ L’éducation de la jeune fille, un investissement pour l’avenir’’. Une orientation forte portée par la présidente du Caci, Reine Dokui, bien décidée à repositionner la compétition comme un outil de transformation sociale. « C’est plus qu’un simple concours de beauté. Nos candidates sont les représentantes du charisme de la femme africaine », a dit la veuve de l’animateur producteur radio émérite Pol Dokui, précurseur de concours en Côte d’Ivoire.
A l’égard de toute compétition, Awoulaba Côte d’Ivoire 2026 sera un condensé de moments exceptionnels pendant des présélections qui sillonneront tout le pays. Il est prévu 22 escales qui iront du 11 avril 2026 à Bingerville au 4 juillet 2026 simultanément à Abidjan-Cocody et dans une cité de la région du Guémon. La grande finale se tiendra le 18 juillet 2026 à Abidjan. Les critères, eux, restent fidèles à l’esprit Awoulaba. C’est-à-dire que la candidate doit être âgée d’au moins 25 ans et 45 ans de plus, être mère, assumer pleinement ses formes africaines, et valoriser la beauté naturelle sans artifice. À travers cette édition, le concours confirme une chose : la beauté ivoirienne ne se limite plus à l’apparence, elle s’affirme désormais comme une voix, un combat et un engagement. Ce qui donnera à coup sûr plus qu’un diadème posé sur la tête de la lauréate mais une leçon pour toute une vie. « L’Awoulaba doit être mère et avoir un teint naturel et avec une coiffure africaine. Ses rondeurs doivent être proportionnelles. Le concours met en évidence les canons de la femme africaine avec sa démarche gracieuse. Que chaque Awoulaba soit une ambassadrice de l’éducation dans son quartier », a invité Ange Kevin Boué, vice-président, chargé des affaires juridiques.


En tout cas, au cours de la conférence de lancement, Mme Dokui est restée droit dans ses bottes. Son évènement n’est pas qu’une affaire de silhouette ou de parure, mais une vitrine de l’intelligence, du leadership et des valeurs africaines. « C’est une plateforme pour promouvoir l’excellence et inspirer la jeunesse », a-t-elle insisté, appelant les candidates à devenir de véritables modèles. Elle sait gérer le un foyer et les enfants. En somme, Awoulaba est une femme exemplaire ». La présidente du Caci est revenue sur la noblesse du concours qui aboutit à révéler des « femmes respectées et respectables ». Dans une séquence empreinte d’émotion, elle a également rendu hommage à son défunt époux, Pol Dokui et a loué les partenaires fidèles qui contribuent à faire rayonner ce concours devenu emblématique en Côte d’Ivoire. Cette version de la célébration de la beauté de la femme africaine veut pérenniser l’héritage de Pol Dokui.
A ce lancement aussi, Natacha Mell épouse Sokopri, Awoulaba 2025, a partagé ses joies avec l’assistance et a apporté tout son soutien à la compétition. « L’Awoulaba n’est pas vulgaire. Elle est cultivée et maternelle. Elle sait gérer le foyer et les enfants. En somme, elle est une femme exemplaire », a affirmé la mère de six enfants mais toujours belle.
Par D.T.